Questembert, la ville, la communauté, le canton, - le site web de Paul Paboeuf
lundi 7 novembre 2011
A voir l’interview croisée de Sarkozy et Obama à la télévision, on a pu avoir l’impression d’une rencontre entre copains de bistrot : compliments réciproques, familiarité affichée. Des journalistes qui servent l’apéro au lieu de poser les questions qui auraient pu fâcher.
On était bien loin en tout cas de ce qu’exigerait la situation : face à la violence de la crise, la réponse va tomber ce lundi 7 avec l’annonce d’un plan de rigueur massif qui sera payé une fois de plus par les gens ordinaires.
Il s’agissait de montrer que notre président était à la hauteur des événements, au même niveau que les Etats-Unis. D’ailleurs, Obama s’est prêté de bonne grâce à cette comédie.
Mais elle était bien loin la dignité, bien loin de la gravité qu’on peut attendre des élus de deux grandes nations.